Bonnes pratiques locales: une crêche 24/24 ouverte à Lyon

Publié le par FP NICOLAS

undefinedActuellement, beaucoup souhaitent des horaires plus adaptés aux rythmes de l'ensemble de la population aussi bien pour les commerces que pour les services publics.

Cela soulève un problème: des parents qui travaillent ont en effet besoin d'un mode de garde adapté. Or, les travailleurs les moins favorisés ne gagnent souvent pas assez pour pouvoir financer une garde individuelle.


La mairie de Lyon leur propose donc un service public adapté de la petite enfance avec une crèche ouverte 24h sur 24 située dans un lieu pratique d'accès non loin de la gare de la Part Dieu et du centre hospitalier Edouard Herriot, lieux dont les personnels ont souvent des horaires décalés.

Une évolution pour 2008 ? L'ouverture le week-end qui est une grosse demande des utilisateurs. Gérard Collomb propose ainsi une évolution positive pour les familles et qui répond à un besoin croissant de l'économie.



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FP NICOLAS 25/01/2008 20:16

La réalité sociale depuis plus de 30 ans est un travail des 3 X 8 dans certains métiers avec une forte intensité en capital investi dans l'outil de production. C'est un fait dans le transport, dans la grande distribution etc...Donc soit on ferme les yeux au motif de "refuser cela", soit on agit concrètement pour que les familles modestes qui font ce choix là puisse avoir droit aussi à la solidarité publique en matière de garde d'enfant. Je choisi la 2eme solution.

janebella 25/01/2008 11:16

une crèche 24/24  ne serait-elle pas aussi le moyen d'enclancher le travail 24/24 des parents ? Pour moi, la crèche est déjà un pis aller. Obliger les mères à se séparer de leur enfant pour aller travailler relève de la régression sociale voire de la barbarie. Alors que dire d'une crèche où l'enfant dort? Quels enfants voulez vous? Quelle société voulez vous ? Dans l'état actuel des choses, c'est vrai que les mères et les pères ayant des horaires décalés (dans certains métiers) avaient le plus grand besoin de ce type d'établissement. Mais méfions nous des dérives.