Un Etat actionnaire: pour quelle gestion ?
Récemment, le gouvernement a annoncé la cession de 5% du capital de France Telecom pour un montant d'environ 2.6 milliards d'Euros.
La communication gouvernementale nous a indiqué que la totalité des fonds seraient consacrés au désendettement. Etrange et peu crédible quand on considère que le déficit de financement s'élève annuellement à plus de 40 milliards d'euros...
Mais intéressons nous plutôt à l'organe de gestion né en 2003 par Francis Mer: l'Agence des Participations de l'Etat.
Cette agence gère en 2006 environ 192 milliards d'euros d'actif (au cours du jour) de l'Etat dans plusieurs entreprises.
Notons ceci dit que 65% de ce montant correspond à la participation dans EDF pour laquelle l'Etat actionnaire s'est engagé à ne pas descendre en dessous de 70% de participation.
L'Etat actionnaire a souvent été décrié pour sa passivité. Ma critique serait différente: l'Etat actionnaire ne gère pas, il se contente de vendre à mesure que les besoins de financement se font jour.
Il semble pourtant nécessaire que l'Etat actionnaire gère en tant que stratège et qu'acteur à part entière des entreprises EDF, GDF, France Telecom, Aéroports de Paris, Air France, EADS, Renault, Safran et Thales.
Ce qui signifie des choix clairs:
- Vendre les participations non stratégiques ou qui ne correspondent plus à un besoin clair de l'Etat stratège
- Jouer son rôle d'actionnaire en n'hésitant pas à investir si nécessaire dans des plans de développement stratégiques
- Etre un acteur clé de la gouvernance d'entreprise de manière permanente
Notre objectif doit être de proposer une alternative à la gestion "à court terme" de l'Etat actionnaire de l'UMP depuis 2002.
La communication gouvernementale nous a indiqué que la totalité des fonds seraient consacrés au désendettement. Etrange et peu crédible quand on considère que le déficit de financement s'élève annuellement à plus de 40 milliards d'euros...
Mais intéressons nous plutôt à l'organe de gestion né en 2003 par Francis Mer: l'Agence des Participations de l'Etat.
Cette agence gère en 2006 environ 192 milliards d'euros d'actif (au cours du jour) de l'Etat dans plusieurs entreprises.
Notons ceci dit que 65% de ce montant correspond à la participation dans EDF pour laquelle l'Etat actionnaire s'est engagé à ne pas descendre en dessous de 70% de participation.
L'Etat actionnaire a souvent été décrié pour sa passivité. Ma critique serait différente: l'Etat actionnaire ne gère pas, il se contente de vendre à mesure que les besoins de financement se font jour.
Il semble pourtant nécessaire que l'Etat actionnaire gère en tant que stratège et qu'acteur à part entière des entreprises EDF, GDF, France Telecom, Aéroports de Paris, Air France, EADS, Renault, Safran et Thales.
Ce qui signifie des choix clairs:
- Vendre les participations non stratégiques ou qui ne correspondent plus à un besoin clair de l'Etat stratège
- Jouer son rôle d'actionnaire en n'hésitant pas à investir si nécessaire dans des plans de développement stratégiques
- Etre un acteur clé de la gouvernance d'entreprise de manière permanente
Notre objectif doit être de proposer une alternative à la gestion "à court terme" de l'Etat actionnaire de l'UMP depuis 2002.
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