Record de faillites en 2007
Les analystes d’Altarès y voient un effet mathématique de l’accroissement des créations de 2003 et 2004. Par ailleurs ils constatent une très faible utilisation de la loi de sauvegarde de 2006.
Le véritable problème de la mortalité des jeunes entreprises semble davantage lié à l’adéquation offre/marché des créateurs. Pour mémoire, 40% des créations sont le fait de personnes au chômage dont l’ANPE est prompte à se débarrasser et dont il n’est pas certain que les « business plans » aient été suffisamment approfondis.
Une autre difficulté est liée aux délais de paiement des « institutionnels » et aux difficultés de trésorerie accrues du fait d’un système bancaire qui ne prête qu’à ceux qui ont du répondant. Il devient urgent que la gauche propose de véritables mesures en faveur du développement de ces structures, de l’emploi qu’elles génèrent, de leur contribution à la solidarité nationale.